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Accueil du site > Tribune Libre > Honneur aux profs de français !

Honneur aux profs de français !

Les professeurs de français sont, incontestablement, les enseignants qui fournissent le travail le plus lourd : lourdeur des copies, surtout en lycée, lourdeur des préparations de cours et de devoirs, études de textes multiples, analyses de corpus constitués d'un ensemble de textes.
 
Les tâches sont nombreuses et complexes : les copies exigent des corrections très pointues et diverses : orthographe, expression, logique, présentation du devoir sous formes de paragraphes et d'alinéas, erreurs d'analyse, de compréhension etc.
 
La préparation des devoirs demande beaucoup de rigueur : il faut choisir des textes accessibles aux élèves, prévoir des questions adaptées, ménager une progression....
Comme les enseignants travaillent sur des textes parfois longs, il faut effectuer des repérages, indiquer aux élèves les numéros des lignes, pour éviter qu'ils ne se perdent en chemin.
 
L'enseignant de français est de plus en plus confronté aux difficultés des élèves qui ne lisent plus, qui ne maîtrisent pas bien le langage écrit, qui font de plus en plus de fautes d'orthographe, qui écrivent mal, sans se soucier d'application.
 
Encore plus de corrections, plus de préparations, plus de temps passé pour les cours et les devoirs : c'est certain, les professeurs de lettres fournissent un travail très pesant.
 
D'ailleurs, ce sont souvent les enseignants les plus fatigués, ceux qui craquent, sous le poids du travail et des responsabilités, ceux qui sont le plus fragilisés.
 
Il n'est pas question, bien sûr, de mépriser ou de minimiser le travail fourni par les enseignants dans les autres disciplines... mais il faut bien constater la spécificité de cet enseignement.
 
Honneur, donc, aux enseignants de français ! Plus que d'autres, on les rend responsables des difficultés rencontrées par les élèves dans une société de loisirs où les jeunes sont sollicités par des écrans multiples, ordinateurs, téléphones, tablettes, jeux vidéos, dans un monde où les adolescents ne trouvent plus d'intérêt à la lecture.
 
Leur travail amène les professeurs de lettres à évoquer toutes sortes de sujets, leur culture doit couvrir des siècles de littérature.
 
Et dans un monde où la culture est dévalorisée, leur tâche est de plus en plus complexe.
Dans un monde où on privilégie les sciences, les mathématiques, l'enseignement du français est déconsidéré, alors que c'est, là, une discipline fondamentale.
 
Il faudrait remettre au goût du jour les lettres, la grammaire, l'orthographe, il faudrait redonner de la valeur à ces disciplines fondamentales. 
La suprématie de la filière scientifique contribue, sans doute, aussi à dévaloriser les disciplines littéraires : il faut changer cette tendance, il faut, enfin, reconnaître l'enseignement de cette culture qui permet à chacun de découvrir l'essence de l'humanité et des sujets de réflexion multiples...
 
Les professeurs de lettres doivent réaliser des prouesses pour inciter leurs élèves à lire, à s'intéresser à la littérature, aux grands auteurs, dans un monde où les jeunes sont sollicités par tant d'autres loisirs...
 
Oui, les enseignants de lettres méritent de voir leurs efforts reconnus et récompensés, ils méritent respect et honneur !
 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-honneur-aux-profs-de-fran-ais-122207896.html

 

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Honneur aux profs de français !

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78 réactions à cet article    


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 4 février 17:30

    Je n’aurais jamais imaginé que votre noble métier nécessite une telle technicité et tant de polyvalence...

    Ainsi, il vous arrive de numéroter les lignes d’un texte...
    Vous faites comment quand il y a plus de 10 lignes ? Vous continuez à comptez sur vos orteils ?


    • kalachnikov lermontov 4 février 22:14

      @ Robert Lavigue

      J’ai de la peine, l’onaniste, à te voir jour après jour disperser ta suave semence et compatis. Voilà pour te venir en aide :

      http://www.lci.fr/sante/addiction-au-porno-en-ligne-5-conseils-pour-sortir-de-lengrenage-1527951.html

      Ps Au départ, vu ton pseudo et tes admirations genre Maurras dit ’Blum une balle dans le dos’, les frères Fayard ces 2 belles raclures et Mein Kampf ce livre anodin, je te prenais pour une petite gouape antisémite mais en fait, à l’usage, je m’aperçois que tu n’aimes rien tant que t’astiquer la vigue.


    • Alren Alren 4 février 17:30

      Ceux qui ont donné 1 sur 5 à ce texte sont de gros beaufs à l’apéro du café du Commerce !

      Je ne suis pas prof mais je mesure combien les professeurs de français doivent avoir l’impression de déplacer des montagnes, seuls en classe contre une majorité de nigauds qui ne comprennent pas qu’ils leurs demandent des efforts dans leur intérêt.
      Il n’y a que les infirmières d’hôpital, les aide-soignantes et les pompiers qui travaillent ainsi pour le bien d’autrui pour un salaire aussi chiche avec parfois des rebuffades de ceux pour qui ils se dévouent.
      Honneur aux profs de français !


      • Agafia Agafia 4 février 19:16

        @Alren

        Et vous oubliez ceux qui passent leur journée dehors et par tous les temps à ramasser la merde de leurs con-citoyens crasseux qui salopent l’environnement par fainéantise, négligence, jeanfoutisme et manque d’éducation... Tout ça pour un salaire de misère et sous le regard bien souvent méprisant de la populace... Service public bien entendu.

      • rosemar rosemar 4 février 21:49

        @Alren


        Merci pour ce message, Alren : les profs sont souvent jugés responsables de tous les maux de la société : la paresse, le laisser-aller, l’inculture...
        Pourtant, leur métier est à la fois riche de sens et complexe : de plus en plus de jeunes se détournent de ce métier. Il est très important d’en montrer l’utilité mais aussi les difficultés pour que les enseignants retrouvent enfin l’estime qu’ils méritent.

      • Alren Alren 5 février 12:53

        @Agafia

        Et vous oubliez ceux qui passent leur journée dehors et par tous les temps à ramasser la merde de leurs con-citoyens crasseux

        Je ne les oublie pas Agafia. Mais je voulais souligner la charge émotive particulière qu’il y a à travailler au contact des personnes, pour les éduquer, les soigner (j’aurais dû aussi citer les médecins), les sauver.

        Cette charge émotive peut apporter aussi bien l’épanouissement que la souffrance morale, selon les « réponses » reçues par les bénéficiaires de ce travail.
        Le phénomène joue également pour les guichetiers, plus encore les guichetières plus sensibles ainsi que les caissières des supermarchés.

        C’est la raison pour laquelle ces catégories de travailleurs souffrent plus que d’autres de dépression et de maladies somatiques liées à des dépressions.


      • Alren Alren 5 février 16:13

        @Alren

        selon les « réponses » reçues par les bénéficiaires de ce travail.

         Je voulais dire : selon les réponses renvoyées par les bénéficiaires de ce travail en leur faveur.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 4 février 17:34

        « l’enseignement de cette culture qui permet à chacun de découvrir l’essence de l’humanité »


        C’est quoi, l’« essence de l’humanité » ?
        Ce qui fait que l’humanité est ce qu’elle est ?
        Sa « nature » ?
        Je croyais pourtant que les lettres donnaient accès à une « culture » !
        Sinon, c’est de la métaphysique, ou de la théologie.
        Mais ça, c’est en philo.

        • rosemar rosemar 4 février 21:52

          @Jeussey de Sourcesûre

          Un prof de lettres est amené à traiter toutes sortes de sujets qui concernent l’humain : les passions humaines, l’éducation, la guerre, la liberté etc. Il nous arrive d’étudier aussi des philosophes, comme Montaigne, Rousseau, Sartre...

        • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 4 février 21:56

          @rosemar

          Moi j’étais secrètement amoureux de ma prof de français, elle était grave bonne en plus ^^


        • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 5 février 10:06

          @bouffon(s) du roi

          Comme le beau Macron ?

          Elle était comme ça ?

        • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 5 février 12:13

          @Jeussey de Sourcesûre

          Non !!! Elle était ce genre de femme qui vous fait fantasmer quand vous êtes jeune, et que les premiers émois pour une vraie femme (adulte quoi ^^) vous font rêver.


        • La râleuse La râleuse 4 février 17:52

          Bonjour Rosemar et merci pour les prof’s de français qui méritent bien cet éloge.

          On parle d’un sacerdoce, s’agissant du métier d’infirmière - et c’est mérité.
          On peut tout aussi bien baptiser sacerdoce le métier de prof’ de français.
          Que de volonté, que de ténacité il leur faut pour tenter d’inculquer un peu de connaissance à des élèves qui, pour la plupart, ne leur vouent aucune reconnaissance.

          Amicalement,

          • rosemar rosemar 4 février 21:57

            @La râleuse

            Le métier de professeur est très prenant, oui : parce qu’on a, sans cesse, en tête le travail à accomplir, à prévoir à l’avance, les exercices, les devoirs, les cours.
            Et face à certains élèves, il faut faire preuve de patience, de ténacité, malgré des moments de découragement.

            Merci pour ce message, La râleuse

          •  
             
             Outil scriptural
             

             
             référentiel bondissant ?
             
             
            Avec les rappeurs Mohamed qui ont 2 papas qui portent des robes, de Naïade Vagino Bécassine ... le pgrm est tout trouvé (l’arbitrage se fait en arabe)
             
            seuls 30,7% des dépenses publiques benêtes d’éducation sont consacrées aux salaires des enseignants, contre 51% en Allemagne

            (faut bétonner des écoles à colons et payer des pédagogogistes masturbant)
             
             
            http://marthetmarie.lifediscussion.net/t128-arriver-a-un-tel-niveau-d-imbecillite


            • sarcastelle 4 février 19:20

              Made for sharing ! 


              • non667 4 février 20:51

                à rose
                la principale difficulté d’enseigner le français c’est qu’a partir du moment ou les élèves ont connu les 3 mots N.T.M. ils ont épuisé leur vocabulaire et pensent malgré tout qu’ils connaissent le français et méprisent cette discipline . smiley smiley smiley


                • rosemar rosemar 4 février 22:32

                  @non667

                  Il est arrivé qu’un de mes élèves me dise : « A quoi sert le cours de français, puisque je sais parler français ! »

                • PiXels PiXels 4 février 21:13

                  Qui peut m’indiquer la profession de l’auteur ?
                  (désolé, mon prof de français m’a appris que ce nom commun était « invariable »)
                  .
                  Allez, j’ose un petit pari :
                  elle serait pas...Prof de français ?
                  (elle aurait pas osé...quand-même ?!!)
                  .
                  Pour le reste, merci, je comprends mieux :
                  normal que, le métier étant si difficile, les résultats soient aussi lamentables !
                  .
                  Heureusement pour eux que mes fils n’ont pas dû se contenter des cours de leurs Profs de « lettres » (nous on disait « de français ») pour s’intéresser à la littérature et pour être capables d’écrire trois phrases sans commettre dix fautes d’orthographe.
                  .
                  Mais pour les « profs » l’incompétence est toujours le fait de l’élève.
                  .
                  Il serait inimaginable d’envisager qu’eux-mêmes puissent avoir une quelconque lacune d’ordre pédagogique (ou autre) ou soit atteint par l’épidémie de « j’m’en-foutisme récurent et (quasi) généralisé » ! (y a pas que les « politiques » qui ont pour principale motivation... la « mangeoire » !)
                  .
                  Ma profession m’amène a recevoir chaque semaine une quinzaine ou une vingtaine de mails rédigés par des ados (pourtant issus de milieux globalement « plutôt favorisés ») :
                   ÇA FAIT FLIPPER !!!
                   (mais j’ai bien compris... les profs n’y sont POUR RIEN !)


                  • rosemar rosemar 4 février 22:05

                    @PiXels

                    On ne parle bien que de ce que l’on connaît : vous ne pensez pas ? Donc la question posée : « elle serait prof ? » paraît inutile.

                    Vous rendez les enseignants responsables des maux de la société : une société où la marchandisation, l’apparence, l’argent facile sont l’essentiel, une société où les efforts sont dévalorisés.

                    Il faudrait ouvrir les yeux sur ces réalités....

                    Moi-même je corrige des copies bourrées de fautes et croyez-moi, j’y passe beaucoup de temps.
                    Car le travail de correction ne se limite pas aux fautes d’orthographe !!

                    Il serait temps de remettre à l’honneur dans les programmes la grammaire, l’orthographe et de réhabiliter la notion d’effort et de travail.

                  • Alren Alren 5 février 13:06

                    @PiXels

                    Qui peut m’indiquer la profession de l’auteur ?
                    (désolé, mon prof de français m’a appris que ce nom commun était « invariable »)

                    Le français est une langue internationale qui continue comme dans le passé d’être évolutive.
                    L’orthographe actuelle n’a été figée qu’en 1850, parfois arbitrairement.

                    La féminisation des noms masculin en « eur » par ajout d’un « e » est systématique au Québec et vient compléter heureusement les autres féminins en « trice » (institutrice) en « euse » (chercheuse).

                    Cette féminisation, outre qu’elle correspond à une plus grande égalité contemporaine homme-femme (inconnue en 1850) a aussi l’avantage de lever des ambiguïtés sur le sujet dont on parle dans un texte.
                    C’est le cas typique de la question :« Qui peut m’indiquer la profession de l’auteure ? »

                    C’est donc doublement une bonne chose.


                  • mursili mursili 5 février 15:28

                    @Alren

                    Féminisation totalement inutile. Valeur, douleur, couleur, saveur, etc. sont des noms féminins en -eur...

                     


                  • JC_Lavau JC_Lavau 6 février 15:18

                    @Alren. N’oublie pas de nous préciser les féminins de « imposteur », « charlatan », « escroc », « porc-épic », « Barbe-bleue », « faux témoin »... Pour écrire l’histoire du féminisme maintenu au 21e siècle dans nos pays surenveloppés, on en aurait bien de l’usage. 


                  • Alren Alren 6 février 16:38

                    @mursili

                    Féminisation totalement inutile. Valeur, douleur, couleur, saveur, etc. sont des noms féminins en -eur...

                    Outre qu’il y a aussi « heure », ces noms ne désignent pas des personnes à la différence « d’auteure » , professeure, mais aussi députée (alors que nous avons sénatrice, générale etc.).
                    Présidente a mis du temps à désigner quelqu’un d’autre que la femme d’un président.

                    Je suis intimement convaincu que si c’était le masculin qui ajoutait une lettre aux noms, la mesure serait adoptée de puis longtemps.

                    Ce refus d’avoir un féminin pour les noms qui concernent aussi les femmes aujourd’hui, relève du plus pur machisme et du refus d’égalité entre les deux sexes davantage que d’un attachement maniaque à un français soudainement figé.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 6 février 16:56

                    @Alren. Tu n’oublieras pas de nous donner les masculins de « chipie », « harpie », « gorgone », « mégère », « mb »...


                  • mursili mursili 7 février 15:50

                    @Alren

                    J’aurais dû préciser que c’est la féminisation orthographique des mots en -eur qui me semblait inutile car je n’ai rien contre une auteur, une procureur, une professeur, etc.


                  • mursili mursili 7 février 15:57

                    @JC_Lavau

                    Ou encore les féminins de sentinelle, ordonnance, vigie, estafette, recrue...

                    Sans parler de canailles, de brutes ou de fripouilles !


                  • Alren Alren 7 février 17:13

                    @mursili

                    une auteur, une procureur, une professeur

                    Désolé mais c’est cela qui choque mon instinct orthographique !

                    Quand un mot est utilisé pour une personne ou un animal de l’un ou l’autre sexe, il y a un féminin dans la langue française, si la profession, le titre est exercé depuis longtemps par les femmes : un prince, une princesse, un paysan, une paysanne, un mir, une miresse.

                    Pour un mot comme médecin, comme il était impossible de dire « médecine » pour désigner une femme, on utilisé la forme anglaise : un femme-médecin, que l’on retrouve dans tennisman, tenniswoman.

                    Si le sexe de l’animal est indifférencié, le genre du nom est unique : un hibou, une chouette, un papillon, une tortue, un requin, une méduse.


                  • mursili mursili 7 février 23:44

                    @Alren

                    Si je comprends bien nous sommes tous deux choqués visuellement par des néologismes de féminisation, mais pas pour les mêmes raisons. Chez moi c’est plutôt le (médiocre) latiniste qui renâcle à devoir accepter « auteure », « ingénieure », « sculpteure ». La bonne nouvelle c’est que ni vous ni moi ne sommes choqués à l’audition de ces néologismes, et une langue est d’abord parlée avant d’être écrite. Après tout, une langue vivante a aussi le droit d’hésiter avant de se fixer. 

                    Tout de même, deux remarques à vos arguments :
                    - les professions en -iste sont mixtes , comme par exemple artiste, anesthésiste, buraliste, etc.
                    - « la maire » ainsi que « la ministre » sont en train de s’imposer dans la langue courante.
                     
                    P.S. Merci de m’avoir fait découvrir la noble profession de mire et de miresse... 

                      


                  • marmor 4 février 22:58

                    C’est marrant , c’est dans cette matière que l’on ressent le plus l’abandon, la déshérence, l’inculture, et les profs n’y seraient pour rien ? Toutes les autres matières subissent un peu moins cette situation, mais, pour vous, seuls les profs de français sont importants ! Vous avez une haute idée de vous même Madame, mais pas moi, car j’ai appris à écrire et lire avec des profs, certainement plus capables que ceux d’aujourd’hui, infoutus de donner l’envie d’apprendre et d’approfondir une discipline. Avant de demander les honneurs, remettez vous en question. Quant à l’énumération de vos tâches, c’est une insulte au monde du travail et au mépris que vous témoignez pour toutes les autres professions. Vous êtes la caricature de tout ce qui permet de détester cette image que vous exprimez de l’éducation nationale.


                    • rosemar rosemar 4 février 23:15

                      @marmor

                      J’ai bien trop de respect pour le travail ! Je n’en méprise aucun...

                      Mais je vois que ce n’est pas votre cas, hélas...

                    • Alren Alren 5 février 13:20

                      @marmor

                      C’est marrant , c’est dans cette matière que l’on ressent le plus l’abandon, la déshérence, l’inculture, et les profs n’y seraient pour rien ?

                      Bien sûr que non, les professeurs ne sont pour rien dans le rejet de la culture classique par des adolescents qui sont intoxiqués par la société capitaliste avec la facilité intellectuelle et démagogique de jeux vidéos débiles et ultra-violents, de feuilletons ras-le bitume comme « Plus belle la vie » etc.
                      Ajoutons aussi les programmes qui ne donnent pas une part suffisante à des écrivains plus contemporains et plus « parlants » que racine ou Corneille.

                      D’autre part j’aimerais connaître in extenso l’étude que vous avez nécessairement effectuée auprès de nombreux intéressés pour conclure que le français est de toutes les matières scolaires celle qui plaît le moins aux élèves, notamment aux filles, pour être sûr que votre opinion n’est pas un préjugé poujadiste à débiter au comptoir d’un café, entre deux apéros.


                    • covadonga*722 covadonga*722 4 février 23:00

                       bonsoir entre deux sanglots a la lecture de ce plaidoyer « pro domo » .Il me revient l’étonnement de mon fils en 6e . On lui avait demandé de répertorier la profession des parents des 925 élèves de son collège.

                      D’ou son exclamation , ils n’ont pas d’enfants les professeurs ? Je du lui expliquer qu’exerçant une si difficile profession ils bénéficiaient entre autre avantage , de pouvoir placer leur progéniture dans les deux meilleurs collèges de Marseille .Et que c’était uniquement le hasard si ces enfants de donneurs de leçons de partage d’équité et de fraternité se retrouvaient avec les fils de docteurs ,d’architectes d’avocats et de politiques.Grace a ces professeurs dont celui de français mes fils ont su très tôt ce qu’était la tartuferie ainsi que la haine de classe !
                      Pour ma part je remercie l’auteur de m’avoir fait connaitre le dur labeur et la somme de courage qu’il faut aux professeurs .Toutes choses dont je convient je n’avais pas la moindre idée attendu que j’ai passé plus de 44 ans au travail dont une bonne trentaine derrière des machines outils avec 31 jours de congés l’an !!!


                      • rosemar rosemar 4 février 23:19

                        @covadonga*722

                        Bravo pour tout ce travail accompli ! 
                        Mais ce n’est pas une raison pour mépriser le travail des autres, quelles que soient leurs professions...

                      • covadonga*722 covadonga*722 4 février 23:32

                        @rosemar
                         yep , il semble que vous m’ayez mal lu , je professe un certain mépris mais pas pour le travail des professeurs .Par contre pour bon nombre de professeurs répondant aux critères que j’ai décris. D’évidence vous avez préféré faire l’impasse , trop concernée peut être ? 


                      • Alren Alren 5 février 13:28

                        @covadonga*722

                        j’ai passé plus de 44 ans au travail dont une bonne trentaine derrière des machines outils avec 31 jours de congés l’an !!!

                        Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves dont le cerveau ne supporterait pas d’être en permanence en situation d’apprentissage.

                        Je rappelle également à l’homme d’extrême-droite que vous êtes que si vous avez bénéficié de congés payés, c’est grâce aux luttes des syndicalistes et des élu-e-s de gauche.

                        J’ajoute que si votre travail vous a paru physiquement dur et celui des enseignants une sinécure, vous auriez dû changer pour devenir professeur !!! 


                      • covadonga*722 covadonga*722 5 février 13:36

                        @Alren
                        Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves dont le cerveau ne supporterait pas d’être en permanence en situation d’apprentissage.


                        j’ai dit quelques choses a ce sujet ? sinon de mémoire il me semblent que les vacances d’été correspondaient merveilleux hasard avec le surcroît de travaux aux champs .

                        Je rappelle également à l’homme d’extrême-droite que vous êtes que si vous avez bénéficié de congés payés, c’est grâce aux luttes des syndicalistes et des élu-e-s de gauche.

                        et ..... ?

                        J’ajoute que si votre travail vous a paru physiquement dur et celui des enseignants une sinécure, vous auriez dû changer pour devenir professeur !!! 

                        Je ne me souviens pas avoir parlé de sinécure , mais m’en être pris a l ’écart entre le discours et le comportement de bon nombre de membre de la bien endogame éducation nationale .


                      • sweach 6 février 14:39

                        @Alren
                        *Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves* 

                        tout à fait !
                        Alors pourquoi les professeurs peuvent-ils en profiter ?
                        En période de vacance la plupart des parents sont en quêtes de solution pour faire garder leur enfants.

                        Pourquoi ne pas avoir utiliser les professeurs pour jouer ce rôle de gardiennage ?

                        Non on a préféré mettre en place des centres aérés et donner un nombre de jour de congé jugés important par le reste des travailleurs.
                        Je n’envie pas le métier des professeurs qui est bien difficile mais leur nombre de jours de congé est clairement un avantage, pourquoi le nier ?

                      • Le421 Le421 6 février 15:23

                        @sweach
                        Question à cent balles !! Savez-vous que les enseignants ne sont pas rémunérés pendant les congés ??
                        Juste pour voir...


                      • sweach 6 février 16:03

                        @Le421
                        Croyance populaire !!!

                        Mais il y a quand même un mic-mac pour cette croyance qui date des années 40
                        décret du 10 juillet 1946
                        décret n° 48-1108 du 10 juillet 1948

                        Dans la fonction public on fait 1607H par an point barre !

                        Après les notions de congés, de RTT, d’horaires, c’est un bordel sans nom qui change d’un établissement à un autre.

                        Les professeurs sont comme nous, ils sont payaient sur 12 mois et ils touchent leur salaire pendant les vacances.

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